Indemnités d’escale : chaque aéroport du monde a son tarif

Une escale sans indemnité, c’était une rotation « en attente » et un total incomplet. Le barème des indemnités de mission couvre désormais tous les aéroports, et vos rotations se recalculent toutes seules : rien à réimporter.
États-Unis et Canada, ville par ville
L’arrêté ne tarife les États-Unis et le Canada que par ville. PNTAX lit maintenant la ville et la date de chaque escale : New York a son tarif, qui change avec la saison, et les autres villes le leur. Même chose pour les pays tarifés par ville ou par saison, comme le Nigeria, le Togo ou l’Afrique du Sud.
L’outre-mer et les autres territoires
Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis-et-Futuna suivent le tarif que l’arrêté leur donne. Les quelques territoires qu’il ne nomme pas reçoivent le tarif de l’État dont ils dépendent, toujours signalé comme « tarif indicatif — à confirmer ».
Onze monnaies de plus
Les pays dont le tarif est exprimé dans une monnaie peu courante sont convertis en euros, au taux de change officiel.
Une escale sans tarif ne bloque plus sa rotation
Si une escale n’a pas encore de tarif, le reste de la rotation se calcule quand même. L’escale manquante est nommée, et le total est étiqueté « partiel » jusqu’à ce que son tarif soit connu : alors tout se recalcule.
Les rotations à plusieurs pays
Dans une rotation qui passe par plusieurs pays, chaque nuit est comptée au tarif du pays où vous dormez, comme le prévoit la lettre de la Direction de la législation fiscale de 1999. Le Guide fiscal l’explique pas à pas.


