Repas à la base, réserves et stages au sol
Les jours sans escale ont aussi leurs frais. Repas pris à la base, journées de réserve, stages au simulateur : ce qui se déduit, et le cas particulier des stages défrayés.
Les repas à la base
Quand vos horaires vous empêchent de rentrer déjeuner, le surcoût du repas est déductible. Il est égal au prix payé, moins la valeur d'un repas pris à la maison, fixée à 5,45 € pour les revenus 2025. Sans justificatif détaillé, et s’il n’y a pas de cantine sur le lieu de travail, le surcoût est évalué forfaitairement à 5,45 € par repas.
Surcoût déductible = prix du repas − 5,45 €S’il y a une cantine, son prix sert de référence.Les journées de réserve
Une réserve à domicile ne génère pas de frais. Une réserve à l'aéroport donne lieu à un aller-retour (barème kilométrique) et, selon les horaires, à un repas.
Les stages au sol
Les stages (simulateur, formation, contrôle) sont souvent défrayés par la compagnie : hôtel, repas, transport. Le Mémento SNPL conseille de ne pas utiliser la méthode des escales pour ces stages. Deux options :
| Option | Conséquence |
|---|---|
| Ne pas réintégrer les indemnités de stage | Aucun frais déduit pour ce stage. C’est le plus simple. |
| Réintégrer les indemnités | Déduire les dépenses réelles, toutes justifiées par factures |
- Repas à la base : le prix payé moins 5,45 € (revenus 2025).
- Réserve à l’aéroport = un aller-retour.
- Stages défrayés : en général, ni réintégration, ni déduction.
PNTAX est une aide à la déclaration. Vous restez responsable auprès de l’administration fiscale. Cet article est informatif et ne remplace pas un conseil fiscal personnalisé. Les montants cités concernent les revenus 2025, déclarés en 2026. Les exemples chiffrés sont fictifs.