Vos documents scannés se lisent

Un bulletin ou une attestation scannés en PDF ne sont plus refusés : PNTAX les lit, et quand il a un doute, il vous montre ce qu’il a lu avant de le compter.
Un PDF scanné n’est plus refusé
Jusqu’ici, un PDF sans texte recevait « Ce document est une image (scan ou photo) : nous ne pouvons pas encore le lire ». Désormais, au dépôt, vous lisez : « Scan reçu : PNTAX est en train de le lire, cela prend une ou deux minutes — inutile de le déposer à nouveau. » Un mail vous prévient dès qu’il est lu. S’il ne peut pas l’être, nous en sommes avertis et le regardons.
Le texte d’un scan est reconnu sur nos propres serveurs, sans passer par un service tiers.
Vous vérifiez, puis cela compte
Un scan n’est compté directement que si ses propres contrôles tombent juste. Sinon, un bulletin vous attend sur Salaires, sous « Lectures automatiques à vérifier » : le document s’affiche à côté des valeurs lues (au-dessus sur téléphone), vous corrigez ce qui doit l’être, puis « Confirmer ces valeurs ». Un montant clé lu à zéro reste vide : c’est à vous de le saisir. Un autre document dont les contrôles ne tombent pas juste est refusé, avec sa raison.
Le mail vous le dit : « Ton document est lu — confirme ses chiffres dans Salaires ». Une fois confirmé, le mois porte la mention « Lu sur une image · vérifié par vous ».
L’attestation de nuitées scannée
L’attestation de nuitées Air France scannée se lit aussi, mais ne compte jamais seule : chaque escale, ses nuits et le total des frais vous sont présentés à vérifier, et elle compte une fois « Confirmer ces chiffres » pressé.
Quand le nombre de nuits d’une escale est illisible, le champ reste vide, marqué « Nombre de nuits illisible — à saisir ». Vous le remplissez ; laissé vide, il ne compte rien.
Les photos, pas encore
Seuls les PDF scannés sont lus : une photo prise au téléphone ne l’est pas. Et quand vous le pouvez, le PDF d’origine, téléchargé depuis votre espace employeur, reste le plus sûr.

